
Altermonde-sf
Les dents de l’amer.
« Écologie ou plombage : il faut choisir ! » affirmait hier Estelle Vereeck.
« La récente décision de la Norvège d’interdire le mercure, et par voie de conséquence le plombage ou amalgame dentaire, a relancé le débat sur la toxicité de l’amalgame, en le plaçant cette fois sur le terrain de l’écologie. On savait le mercure un redoutable toxique, pour la cellule nerveuse en particulier, la Norvège par sa décision nous rappelle que c’est aussi un redoutable polluant de l’environnement. »
Le chiffre qui tue : Quinze tonnes de mercure sont posées chaque année dans la bouche des Français. Là, vous vous dites, rien de grave... Erreur fatale ! Car, une fois mort, que vous soyez incinéré ou enterré, vous allez polluer l’air, la terre, ou l’eau ! Votre famille, en plein deuil, acceptera-t-elle qu’on fouille votre palais, histoire de recycler tout ce mercure ?
Dès aujourd’hui, vous pouvez sauver la planète en choisissant un matériau dentaire bio ! Car « renoncer au plombage au mercure, le faire déposer ou le refuser en tant que patient pour lui préférer un matériau alternatif, est un acte écologique au moins aussi important que trier ses déchets, économiser l’eau et l’énergie, choisir des produits ménagers biodégradables, etc. »
Mais un tel choix écologique n’est pas simple. Sur Holodent, vous pourrez choisir le meilleur matériau. Seulement, le problème est toujours le même : les choix écologiques coûtent cher. La céramique est plus écologique que le plombage classique, mais plus onéreuse, et, cerise sur le gâteau, n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale.
Entre écologie et pouvoir d’achat, il faut choisir !
N.B. L’auteur de l’article commenté ici, Estelle Vereeck, ne s’interdit rien sur son site, comme en témoignent les articles suivants :

Mais vous allez encore dire que j’ai la dent dure.
Pendant que nos défunts citoyens polluent la Terre de leurs plombages au mercure, Nathalie Koscuisko-Morizet, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, annonce que, dès le début du second trimestre, près de 200 pressing seront la cible d’opérations "coup de poing" (sic), sans notice préalable.
"Ces installations, souvent situées en bas d’immeubles, utilisent des produits de dégraissage nocifs comme le perchloréthylène qui peuvent poser problème quand les réglementations ne sont pas appliquées ou si elles sont mal gérées", précise la secrétaire d’Etat à l’Ecologie.
Pour ces opérations "coup de poing", il ne manquerait plus qu’on fasse appel à Jean-Claude Vandamme pour forcer les gens à être "aware" à l’écologie.
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