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Politique - lundi 5 novembre 2007

La Cour des Comptes fête son bicentenaire.

Ce 5 novembre 2007, la Cour des Comptes a 200 ans. Alors Nicolas Sarkozy apporte les cotillons.

Il est partout ! La veille, il était au Tchad en train de libérer les journalistes embarqués dans l’Arche de Zoé. Aujourd’hui, il est invité à fêter le bicentenaire de la Cour des Comptes, présidée par son ami, Philippe Seguin. Dans son discours, il annonce qu’il continuera les réformes. Sarkozy veut aller plus vite, plus loin, contre les conservatismes. La preuve, il soumet le budget de l’Elysée au contrôle de la Cour des Comptes. Et ça ne s’arrêtera pas là !

Sarkozy nous explique que les déficits ne sont pas liés à un manque d’austérité. Mais parce que la France n’a pas été réformée. Il faut dépenser mieux ! Pour dépenser moins ! Décidément, la logique de notre Président s’applique à toutes les situations. Si la France est en déficit, c’est tout simplement parce que l’on a mal dépensé pendant vingt-cinq ans. Dépensé pour le passé et non vers l’avenir.

Sarkozy souhaite refonder la cour des comptes sans faire table rase du passé. "L’avenir de la Cour des Comptes n’est pas derrière elle". Encore heureux !

La chaine Public Sénat diffusait toute la cérémonie. Si vous n’étiez pas invité à ce pince-fesses, sachez que vous n’avez pas raté grand chose. Certes, Philippe Séguin dans sa robe d’hermine - écharpe bleue - ressemblait à un avatar de Paco Rabanne. Mais les occasions de rigoler ne furent pas nombreuses. A l’ouest des privates jokes entre Sarkozy et Séguin, Fillon a encore joué la plante verte cravatée.
Le discours de Nicolas Sarkozy pour le bicentenaire de la Cour des Comptes
(PDF : 169.9 ko) - MAJ le 5 novembre 2007
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