
Bio de Cédric Soulès
Le parcours
Né en 1975, Cédric Soulès fera parti de la génération dite « sacrifiée ». Chômage, Sida, et langue de bois, rien ne leur sera épargné. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas saupoudrer le tout de tralala pouet pouet !
La fée de l’humour se penchera sur son berceau et soufflera à ses parents son second prénom : Thomas (Soulès Thomas -> Sous l’estomac, ah ! Ah ! Ah !). Alea jacta est [1]. Fort de sa destinée, il n’épargnera rien à ses camarades : imitations désopilantes, feuilles de choux estudiantines, ou duels de blagues.
Il couronnera son passage à l’Université Dauphine par un mémoire de DEA à se pisser dessus : « Le cadre littéraire de l’autobiographie, un mode d’interpétation de la comptabilité ? » Wouarfff !
Mais déjà il a souhaité se confronter à la scène. Et les cours de théâtre le mèneront jusqu’au Festival d’Avignon 1999. « Chahut » Thomas Bernard en pièces, mise en scène de Sylvia Roche. Parallèlement il se fait son parcours de chant lyrique, avec intrusion dans les bars mais sans passer par la case « Château ». Dommage ?
En 2001, le clown lui tombe dessus. Et ce n’est pas parce qu’il parle du nez qu’il a des facilités... Mais c’est l’amour flou. Merci à Hervé Langlois et sa Royal Company. Une expérience de théâtre de rue aussi, le festival de la Chalibaude, et je crois que le sac est bien rempli. Et puis il y a la rencontre. Avec le théâtre de la Main d’Or qui va lui permettre d’exposer ses textes, et avec Sainte Nicole qui va exploser sa mise en scène. Et le plus drôle est que cette histoire-là n’est pas finie.
[1] Le sort en est jeté !
Forum de discussion
-
Bio de Cédric Soulès16 juin 2006 à 13:22Et où se trouve la partie commique de ta bio concernant ton parcours entant que comptable qui n’est pas sans une certaine dose d’humour !
-
Bio de Cédric Soulès16 juin 2006 à 16:24, par Cédric SOULESQui me parle ? Je ne souhaite pas développer trop mon comique comptable. La cible marketing est relativement restreinte. Certes, le sketch "le possédé du percepteur" de Raymond Devos - snif - ne fait plus rire que mon père, expert-comptable comme le père de Raymond Devos. Faire rire avec les chiffres est une tentative vouée au public des "Chiffres et des Lettres". Mais ne vous inquiétez pas, mon expérience jaillira certainement, déshabillée de ses accoutrements fiscaux.
-



