
Bilan cannois
Ah Cannes ! Le Festival de chi-chi-néma. Toutes les stars s’y retrouvent pour boire du champagne et dégoiser de leurs problèmes sentimentaux. Et moi je n’ai eu aucune invitation dans ces lupanars.
Pendant une semaine, j’ai arpenté la bonne ville de Cannes pour sensibiliser la population au réchauffement climatique, au tri des déchets, à la vigilance écologique. L’accueil fut vraiment chaleureux et amusé.
Une éviction inique.
Le phénomène le plus marquant fut l’interdiction d’accéder au marché du film. Seul Nicolas pouvait entrer dans l’enceinte. Nicolo l’écolo jurait par son action désintéressée. Ainsi, je n’ai pu faire connaitre mon action auprès des professionnels du cinéma. C’est dommage, car un film sur ma vie aurait pu faire avancer les choses. Même si Dieu E n’est pas franchement d’accord.
Il reste que j’ai pu parler de mon action à l’agence Reuters et au Times. J’ai été pris en photo par Le Parisien, Les Cahiers du cinéma. C’était assez. Car, en vérité, je suis parti sans le consentement du Dieu E. Même mon maître, le sage du mont Ticule n’était pas au courant.
Je suis rentré heureux mais trop crevé ! J’ai des ampoules plein les bottes. A Cannes, on marche beaucoup. Le centre est trop petit pour qu’on prenne les transports en commun, alors on fait marcher ses gambettes. Ce qui est très bon pour la santé ! Seules les stars prennent le taxi pour faire 20 mètres, de leur hôtel aux marches. Et c’est très très polluant ! Une personne par taxi !! Un moteur qui tourne alors que le véhicule est quasi à l’arrêt !! C’est toutes ces mentalités qu’il faut changer...
Allez ! Au boulot, Nicolo !
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